LogoMarque
Pays d'origineLieu de fabrication Alan
ItalieItalie, un doute subsiste sur la provenance
des smax et new max team Bianchi
ItalieA quelques exceptions près, Taiwan BMC
SuisseTaiwan sauf le modèle Impec b'Twin
FranceChine, pays de l'Est, Portugal. Reprise d'une activité de peinture/assemblage en France à Lille. Campagnolo
ItalieItalie et Roumanie Cannondale
USATaiwan, assemblage aux USA.
Idem pour Schwinn, GT et Mongoose
appartenant au même groupe. Canyon
AllemagneTaiwan, assemblage en Allemagne (Coblence) Casati
ItalieItalie pour les modèles Marte, Vola et les
cadres métalliques construits à Monza, doutes pour le reste de la gamme cabone (Taiwan?) Cervélo
Canada Asie, assemblage au Canada Cipollini
ItalieItalie Colnago
ItalieTaiwan sauf C 59 Corima
France
France
Cube
Allemagne Asie, sauf rares exceptions
Assemblage en Allemagne (Waldershof) Cyfac
FranceFrance De Rosa
ItalieTaiwan sauf peut être le King Gitane
France
Asie
Assemblage et peinture en France
Kuota
Italie Taiwan Lapierre
France
Asie
Assemblage en France
Look
FranceProduction du haut de gamme délocalisée en Tunisie. Le bas de gamme route et les VTT sont sous-traités en Asie. Les pédales restent fabriquées en France. Mavic
FranceFrance et Roumanie Merckx
BelgiqueChine (fabrication)
Taiwan (assemblage) Museeuw
Belgique
Belgique (tubes)
Italie (assemblage)
Orbea
EspagneChine (carbone) ou Espagne (alu)
Peinture et assemblage en Espagne Pinarello
ItalieTaiwan, assemblage et peinture en Italie Ridley
BelgiqueTaiwan et/ou Chine
Peinture et assemblage en Belgique Scott
SuisseTaiwan Shimano
JaponJapon, Taiwan et Chine Specialized
USATaiwan Time
FranceFrance Trek
USATaiwan sauf modèle Madone 6 séries Wilier
ItalieTaiwan
quelques vélos sont encore montés en Italie
des distributeurs, des utilisateurs et des médias.
Les génériques
Forts de leur expérience, les fabricants Asiatiques proposent des cadres sous des marques génériques sans poésie, NTS, Pedalforce....Etant donné qu'il sont fabriqués dans les mêmes usines par les mêmes ouvriers, comme pour les médicaments, on est censé retrouver la même éfficacité qu'un vélo de marque, pour moins cher.
Des cadres que l'on peut acheter via internet en provenance directe du Sud-Est Asiatique. En carbone brut, sans peinture ni marque, d'où leur nom, ils sont vendus à partir de 300 Euros l'unité. A la lectures des différents forums, après une phase de circonspection, surtout au niveau de la fiabilité, donc de la sécurité, certains ont franchit le pas, par curiosité ou pour se monter un vélo d'entraînement et les retours semblent plutôt positifs. Avec les génériques, les "no name" sont le deuxième effet pervers des délocalisations.
La Chine est devenue célèbre pour ses contrefaçons. Le vélo n'échappe pas à la règle. Les imitations sont souvent grossières, parfois de qualité. Il existe aussi des copies identiques, qui sont fabriquées dans les mêmes usines que les originaux. Il s'agit souvent d'une "surproduction" vendue au marché noir. Les grandes marques en sont les victimes. Ce clone de cadre Pinarello Prince est d'origine inconnue mais vendu à un prix défiant toute concurrence. L'aspect exterieur est une chose, mais on n'a aucune garantie concernant la qualité intrinsèque
du cadre.
Le Pinarello Prince original et son clone Chinois vendu 600$ sur internet
Les marques Françaises ne sont pas épargnées par ce plagiat. Le Time RXRS, bien qu'il ne soit pas fabriqué en Asie, est aussi concerné. Le constructeur, alerté à ce sujet, a rapidement mis en évidence les différences d'aspect, parfois subtiles, mais un acheteur non averti pourrait être usurpé.
Les limites
Avec une telle concentration de sites produisant pour tout le monde, la différenciation entre marques devient difficile. La protection des brevets est rendue impossible et les innovations technologiques sont connues en temps réel par tout le secteur. Devant cet état de fait, des marques comme Décathlon envisagent de rapatrier un savoir faire perdu. Au bénéfice de l'originalité, de l'innovation et de l'emploi.








